USINES
Cette série a démarré dès le début du premier confinement. Restée à Paris pour profiter de ce temps de silence pour travailler, j’ai été incapable de peindre des toiles abstraites car ce que nous vivions était trop étrange, je me suis interrogée sur ces usines arrêtées partout dans le monde et je les ai imaginées réappropriées par la nature. Pour la plupart inspirées d’usines réelles mais déplacées dans des lieux souvent en bord de mer ou de rivières, la nature y reprend ses droits et finit par les faire oublier. Les usines sont mystérieuses et nous renvoient une image étrange, parfois dérangeante, de notre monde.
Cette série questionne la part du vivant dans notre monde actuel. Jusqu’où ira l’Homme pour s’approprier la nature ?
Cette série questionne la solitude de l’Homme face à une nature résiliente mais aussi en pleine mutation.
L’Homme y résistera-t-il ?
La couleur mène le jeu car la joie et l’espoir demeurent. La composition est centrale car l’enjeu est au coeur du monde d’aujourd’hui. »